Lomé continue d’écrire son nom en lettres capitales dans l’agenda du football africain. Le vendredi 13 février 2026, le stade de Kégué vibrera au rythme d’une affiche internationale de prestige : Bénin – Égypte, match retour du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde Féminine U20 – Zone Afrique. Coup d’envoi prévu à 16h00 GMT.
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Délocalisée à Lomé, cette rencontre décisive dépasse le simple cadre sportif. Elle symbolise la montée en puissance du Togo comme terre d’accueil fiable et crédible pour les grandes compétitions continentales, tout en mettant en lumière le rôle stratégique du stade de Kégué, véritable joyau des infrastructures sportives nationales.
Le stade de Kégué, une arène qui s’impose
Depuis plusieurs mois, l’antre des Éperviers du Togo s’est imposée comme un refuge de choix pour les sélections africaines en quête d’installations homologuées et fonctionnelles.
Avant ce Bénin – Égypte U20, le stade de Kégué a déjà accueilli plusieurs rencontres internationales du Bénin, confirmant sa conformité aux standards de la CAF et de la FIFA. Ces matchs, disputés dans des conditions optimales de sécurité, de pelouse et de logistique, ont renforcé la crédibilité du Togo sur l’échiquier sportif régional.
Chaque rencontre organisée à Kégué est un test grandeur nature : et à chaque fois, Lomé répond présent. Sur le terrain, l’enjeu est immense. Béninoises et Égyptiennes U20 se livreront une bataille sans concession pour décrocher une qualification historique à la prochaine Coupe du Monde Féminine U20.
À ce stade de la compétition, chaque ballon compte, chaque erreur se paie cash. Le choix de Lomé comme terrain neutre ajoute une dimension particulière à cette confrontation : neutralité, pression maîtrisée, mais atmosphère électrique garantie.
Un signal fort pour l’investissement sportif au Togo
Au-delà du match, une évidence s’impose : le stade de Kégué est un levier stratégique pour le développement du sport au Togo. Chaque affiche internationale organisée à Lomé est une vitrine, une opportunité économique, médiatique et diplomatique.
Ce rendez-vous doit servir de déclencheur pour investir davantage dans le football, moderniser et multiplier les infrastructures sportives, accompagner le football féminin, encore trop souvent relégué au second plan.
Le 13 février 2026, Lomé ne sera pas qu’un point sur la carte. Elle sera un carrefour du football africain, un symbole de ce que l’organisation, la vision et l’investissement peuvent produire de meilleur.Et si ce match au stade de Kégué n’était pas seulement une étape vers le Mondial ? Et s’il annonçait une nouvelle ère pour le sport togolais ?







