Au Togo, dans un communiqué rendu public, le ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social informe les agents publics, les travailleurs des autres secteurs d’activités ainsi que l’ensemble de la population que la journée du vendredi 2 janvier 2026 est déclarée fériée, chômée et payée.
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Cette décision s’applique aussi bien à la fonction publique qu’au secteur privé, conformément aux dispositions en vigueur relatives aux jours fériés légaux au Togo.
Une mesure sociale à forte portée symbolique au Togo
Au-delà de son aspect administratif, cette annonce revêt une dimension humaine et sociale. En accordant un jour férié supplémentaire à l’issue des célébrations du Nouvel An, les autorités togolaises offrent aux travailleurs la possibilité de prolonger le temps de repos, de se retrouver en famille et de reprendre les activités professionnelles dans de meilleures conditions physiques et mentales.
Dans un contexte marqué par les exigences économiques, la pression professionnelle et les réalités sociales du quotidien, cette décision est perçue comme un signal d’attention porté au bien-être des travailleurs.
Continuité de l’action publique en période festive
La proclamation du 2 janvier comme jour férié s’inscrit dans une tradition administrative bien ancrée, visant à accompagner les grandes fêtes nationales et religieuses par des mesures d’apaisement social. Elle intervient également dans un climat où les autorités multiplient les initiatives pour préserver la paix sociale, encourager la cohésion nationale et garantir un climat serein en début d’année.
Alors que le Togo s’engage dans l’année 2026, ce jour férié apparaît comme une parenthèse de respiration collective, un temps de pause offert à une nation en mouvement. Une manière, aussi, de rappeler que le travail et la performance ne sauraient être durables sans repos, équilibre et considération humain







